Bienvenue sur Mes Carnets de Recettes où j'envisage de regrouper toutes mes recettes préférées. Gastronomie française évidemment, mais pas seulement ...
La mozzarella est un produit de luxe, fabriquée à partir de lait de bufflonne, la femelle du buffle, des bêtes particulièrement choyées. La journée commence toujours par un petit massage : la tête puis le dos. Ensuite, séance de brumisateur, l'après-midi promenade dans les champs. L'exploitation se situe à 80 kilomètres au sud de Naples, les bufflonnes y sont traitées comme des reines. Elles pèsent chacune entre 700 et 800 kilos. Leur lait, très particulier, permet de fabriquer la célèbre "mozzarella di bufala".
De la musique classique pour détendre les bêtes
"On n'est pas intéressés par la quantité, ce que l'on recherche avant tout c'est surtout de la qualité", explique Antonio Palmieri, chef de l'exploitation "Tenuta Vannulo". Pour entretenir sa mozzarella de luxe, Antonio Palmieri traite ces bufflonnes comme les clientes d'un hôtel cinq étoiles. Pour assurer le bien être de ses animaux, il a son petit secret : de la musique classique. "Je choisis une musique douce, pas irritante qui a toujours, plus ou moins les mêmes sonorités", raconte le chef de l'exploitation.
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Mozzarella de bufflonne dans nos assiettes ! Après avoir assisté à la préparation de ce lait de Bufflonne, dans le reportage du J.T. .de 13h du 26 février 2016 diffusé sur France 2, il m'a semblé intéressant de rechercher différentes recettes.
Quelques recettes simples pour commencer :
Salade caprese :
La salade caprese (en italien insalata caprese ou caprese) est une spécialité culinaire italienne traditionnellement originaire de l'île de Capri en Campanie.
Composée de tomates et de mozzarella en tranches, généralement alternées, et parsemées de feuilles de basilic frais ciselées ; elle peut être servie en hors-d'œuvre ou en plat principal, et est assaisonnée d'un filet d'huile d'olive vierge extra ainsi que de sel et de poivre.
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Quiches sans pâte, tomates, jambon et mozzarella :
INGRÉDIENTS
20 cl de crème liquide légère -10 cl de lait - 1/2 boule de mozzarella di Buffala
1 grosse tomate - 150 g de dès de jambon - 3 gros œufs (ou 4 de petite taille)
Du persil - basilic - sel - poivre.
PRÉPARATION
Préchauffez votre four à 200 °C.
Dans un saladier, versez la crème, le lait et les œufs. Fouettez.
Ajoutez ensuite la tomate et la mozzarella coupées en petits dés, ainsi que les dés de jambon.
Ciselez le persil et incorporez-le. Salez et poivrez.
Versez la préparation dans des ramequins et faites cuire pendant 25 minutes (jusqu'à ce qu'ils soient dorés).
La traditionnelle pizza : En premier lieu, savoir faire sa pâte soi-même :
[Ajoutée le 22 août 2014 https://www.youtube.com/watch?v=SevPAGvJuio Ingrédients pour 2 pizza: 200g de farine,2 cuil/soupe d'huile,une pincée de sel,4g de levure boulangère,10cl (100ml) d'eau tiède+ un peu d'eau si besoin. Catégorie Vie pratique et style Licence Licence YouTube standard] Ensuite la sauce tomate maison :
[Ajoutée le 21 août 2014 Voici ma recette pour une sauce tomate spécial pizza toujours réussi.Essayer. Catégorie Vie pratique et style Licence
Licence YouTube standard] Maintenant, c'est une question de goût
Réalisation de la pizza : Étaler la pâte sur le plan de travail fariné. Recouvrir de sauce tomate. Disposer la mozzarella, le thon émietté, les olives noires. Enfourner 25 min à four chaud (210°C).
Émincer le basilic, puis le repartir sur la pizza avant de servir.
Outre que l'on trouve dans nos super marchés, la Mozzarella, de la marque Galbani, sous différentes forme. On pourra consulter également leur site Internet, car de nombreuses attractions (concours et bons de réduction) animent cette marque. Un carnet de recette notamment : http://www.ilgustoitaliano.fr/
les fameuses boules
IL existe un endroit dédié à ce fromage "La Maison de la Mozzarella" à Paris
Le premier atelier Italien de Mozzarella artisanal à Paris
BAR À MOZZARELLA
FABRIQUÉE SUR PLACE TOUS LES JOURS
Venez suivre les phases de la fabrication et découvrir tous nos produits
Coutumes et traditions A chaque époque, ses mœurs et ses habitudes en matière de façon de prendre ses repas. "Dîner autrefois : de l'art singulier de passer les plats ..."
Le site La France Pittoresque a trouvé un article publié dans un ancien livre, "Musée universel", paru en 1874, matière à évoquer des usages fréquents en ces temps.
"Il fut un temps où, dans les dîners en ville, la mode de faire circuler les plats à la ronde et d’offrir à chaque convive tout ce qui paraît sur la table, usage qui semble indiqué par la plus simple politesse, n’était pas de mise"
Pour en savoir un peu plus : Quelques auteurs ont produit des livres sur le sujet. Sur à consulter. Vous pourrez en découvrir mon autre blog "On ne lit jamais trop..."
Les volailles d'autrefois ont été oubliées, mais un éleveur de Bligny-sur-Ouche, en Côte-d'Or, les remet au goût du jour dans sa ferme, sa table d'hôte et jusque dans les plus grands restaurants. Ses volailles vivent dehors, en liberté par tous les temps, et en deviennent rustiques, résistantes, presque sauvages. "Celui-là est un jeune coq Barbezieux, qui est très jeune, très beau, qui vient d'être mis en production", indique Sylvain Przybylski, ouvrier agricole à la ferme de la Ruchotte.
Six races différentes
La Barbezieux est une volaille de grande taille, l'une de ces races anciennes qu'élève Frédéric Ménager. Elles portent souvent le nom de la ville dont elles sont originaires : Barbezieux, Le Mans, La Flèche et parmi les plus anciennes, on trouve la Gauloise dorée. "Celle-ci, sa particularité réside dans le fait qu'elle serait la race européenne la plus ancienne. On peut imaginer quand on les voit, qu'elles sont éventuellement les poules que Jules César a vu quand il est arrivé chez nous", évoque Frédéric Ménager.
La ferme a le label Agriculture biologique car tout y est produit sur place. La ferme de la Ruchotte produit 1 500 volailles par an, de six races différentes, toutes anciennes.
Une visite des différentes races de coqs et de poules françaises :
Les légumes de printemps sont déjà là Cet hiver aura été le plus doux jamais observé. Un climat qui bouleverse l'arrivée de certains légumes, comme les asperges qui arrivent avec un mois d'avance.
L'asperge pousse en Alsace, dans les Landes et bien sur en Camargue. Surnommée, la reine des sables parce qu'elle pousse sous la terre, l'asperge est de moins en cultivée en Camargue. Sa production nécessite trop de main d'oeuvre, ce qui augmente les coûts. Dans la région, la production a été divisée par dix en 30 ans.
Pour tout savoir sur l'asperge,
plante légumière connue depuis l'Antiquité, réputée pour ses bienfaits pour la santé. Consultez le site de France 3 Nord Pas-de-Calais Matin :
Savoir choisir son asperge : elle doit être ferme, cassante, bien blanche et avec les « écailles » à son sommet bien refermées.
Pour ne pas dénaturer son goût et ses qualités, encore faut-il faire attention à la cuisson : 6 à 7 minutes dans de l’eau salée, afin qu'elles soient encore un peu al dente. Après, et comme souvent, libre court à son imagination ! Ce qui va faire apprécier l’asperge en cette saison, c’est surtout sa douceur, sa tendreté et la délicatesse de son goût. Elle fait partie des mets les plus fins. Donc simplement accompagnée d’une vinaigrette « à la flamande » elle sera parfaite ou encore dans une version plus élaborée… avec un peu de crevettes grises pour rappeler la côte d’où elle est issue.
LES ASPERGES A LA FLAMANDE
Pour 6 personnes.
24 asperges blanches, 6 cuillères à soupe d’huile d’arachide, 6 cuillères à soupe d’huile d’olive, 4 œufs durs, 3 cuillères à soupe de vinaigre, 1 cuillère à soupe de moutarde, 1 bouquet de persil plat, ciboulette, estragon, oseille, Sel et poivre.
Peler légèrement les asperges, les ficeler en bottes et cuire à l’anglaise – eau bouillante salée – jusqu’à ce qu’elles soient al dente (piquer avec la pointe d’un couteau pour vérifier la cuisson). Les égoutter et réserver sur un papier absorbant.
Écaler les œufs durs et les écraser à la fourchette. Ajouter la moutarde et fouetter. Ajouter le vinaigre, les huiles puis les herbes hachées. Rectifier l’assaisonnement.
Dresser sur des assiettes chaudes les asperges encore tièdes et napper avec la sauce.
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[Mise en ligne le 3 sept. 2010 Le Tour de France de Ferniot - Asperges à la Flamande
Les recettes les plus simples sont souvent les meilleures... quand elle sont dispensées par les grands chefs. Pierre Wynants qui a eu 3 étoiles à Bruxelles pendant plus de 25 ans nous donne ses trucs pour les asperges.]
Le chou de Pontoise, un légume en or Tombé dans l'oubli, un producteur lui a redonné une nouvelle vie. Il est désormais dans les cuisines de grands chefs étoilés.
Comme il aime à le dire, Laurent Berrurier est né dans les choux. C'est au milieu d'habitations qu'il cultive son héritage, le chou de Pontoise. Encore récolté à la main, ce chou réserve bien des surprises gustatives. "Ce chou il est vraiment exceptionnel. Les feuilles sont très douces. Souvent les choux que l'on trouve, les hybrides, sont un peu acides quand on les mange, mais celui-là il est vraiment très doux, la feuille est très fine et il y a une petite sucrosité que vous ne retrouverez sur aucun chou", explique le maraîcher. Laurent Berrurier est aujourd'hui l'un des derniers à en posséder la souche pure. Il cultive lui même ses semences et pratique une agriculture raisonnée. L'insecticide n'intervient qu'en cas de problème, en dernier recours. Il cultive ainsi 8 000 choux par an.
Pari gagnant
Dans les années 80, face à la grande distribution et l'urbanisation à outrance, de nombreux agriculteurs vendent leurs terres. Le chou de Pontoise tombe en désuétude, Laurent Berrurier songe même à renoncer mais résiste. Un pari gagnant. En 2009, sa rencontre avec le chef Yannick Alleno marque un tournant. À l'époque, le chef étoilé est en quête de produits oubliés du terroir parisien. Ensemble le maraîcher et le cuisinier testent des nouvelles recettes. Le chou de Pontoise inspire le grand chef. Yanick Alleno ne tarit pas d'éloges sur ce chou et en parle comme d'un grand vin. "Il est rustique, profond, a du caractère et a une place importante dans l'assiette. À la limite la volaille sera l'accessoire du chou", estime le chef étoilé. Aujourd'hui Laurent Berrurier fournit les tables de 130 grands chefs parisiens.
un reportage vu au J.T. 13H de France 2, le 22 février 2016.
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Une recette de volaille avec le chou de Pontoise Volaille à la bière du Gâtinais et moutarde de Meaux – Chou Pontoise Ingrédients pour : 1 poulet du Gâtinais, 2 cuillère à table de moutarde de Meaux, Huile d'olive 75 ml de bière du Gâtinais, 3 échalotes pelées et coupées en deux 1 chou de Pontoise, 2 gousses d'ail (ou 1 d'ail éléphant) émincées, Herbes salées, 3 grosses tomates, Feuilles d'estragon frais, Thym frais, Temps de cuisson : 2 heures 30 Préparation de la recette Badigeonner le poulet de moutarde de Meaux et le faire dorer dans un rondeau avec un peu d'huile d'olive, puis réserver. Monder, évider et concasser les tomates. Enlever les premières feuilles du chou, le couper en quartiers, retirer le cœur, le laver au vinaigre, puis l'émincer grossièrement. Disposez dans une cocotte les ingrédients suivants: choux émincé et échalotes, ail émincé, le poulet saisi, quelques pincées d'herbes salées (au goût), les morceaux de tomates puis la bière, couvrir et poser au four resté froid. Allumer le four à 180 °C et laisser cuire pendant 2h, en ouvrant une ou deux fois pour tourner le poulet. Puis incorporer du thym et de l'estragon frais au goût, baisser le feu à 150 °C et poursuivre la cuisson 30 minutes, ou jusqu'à ce que la chair du poulet soit tendre à votre goût. Pour servir, disposer le chou dans une assiette, mettre un peu de sauce au fond, dresser un morceau de poulet et servir. Une recette d'Emmanuel Fournis et de son équipe CFA Alexis Tingaud.
À la découverte du business du cake design Le cake design connaît un succès grandissant dans l’Hexagone. Mais de quoi s’agit-il ?
A la découverte du business du cake design [Francetv info Mis à jour le 20/02/2016 | 23:24, publié le 20/02/2016 | 23:24] Le "cake design" connaît son heure de gloire. Le but ? Réaliser les gâteaux les plus fous, les plus grands, les plus créatifs, les plus personnalisés. Son nom vient d’Amérique. Il s’agit d’un gâteau muni d’une décoration poussée à l’extrême. La tendance envahie la toile. On ne compte plus les blogs qui montrent comment faire le sien à la maison. Quand on aime, on ne compte pas La recette est simple : des oeufs, de la farine, du sucre, de la crème, mais l’ingrédient qui fait toute la différence, c’est la pâte à sucre. Et le challenge peut parfois coûter très cher : 2,5 euros les 100 grammes de pâte à sucre, et de la pâte, il en faut beaucoup. Comptez entre 100 et 150 euros pour un gâteau à deux étages. Les Français et les Françaises sont de plus en plus toqués de ces drôles de gâteaux. Les cours se multiplient et ne désemplissent pas. Pour six heures de cours, 150 euros. Beaucoup sont prêts à le dépenser pour le plaisir des yeux. Les pâtissiers professionnels s’y mettent donc à leur tour. Plus qu’un gâteau, c’est quasiment devenu un outil de marketing pour les chefs d’entreprise.
Francetv info
Mis à jour le 19/02/2016 | 17:10, publié le 19/02/2016 | 15:21
En raison de la météo, les salades poussent plus vite que prévu et les consommateurs ne suivent pas, ce qui représente un manque à gagner pour les producteurs. Dans les Pyrénées-Orientales, la perte pour les maraîchers se chiffre en millions d'euros. "Chaque fois qu'on met un coup de couteau pour couper une salade, je perds 10 centimes d'euros", explique l'un d'eux. Dans ce département qui est d'habitude le jardin de la France en hiver, les maraîchers vendent à perte.
La concurrence espagnole
Le temps clément a favorisé la concurrence, et les producteurs souffrent encore de la baisse de consommation suite aux attentats de novembre. "Pendant quinze jours, trois semaines, les attentats ont entraîné une chute des consommations. Chez nous, quand les cours baissent, ils sont très très durs à remonter", rapporte Pierre Batlle, le président des "Jardins du R oussillon".
Triée, lavée, une salade revient à 50 centimes alors qu'elle est vendue à peine 40 aujourd'hui. Le secteur souffre aussi de la concurrence des voisins. Côté français, la main d'œuvre coûte entre 13 et 14 euros par heure, tandis qu'en Espagne elle n'est qu'à 4 à 5 euros. En 30 ans, le département a déjà perdu 80% de ses maraîchers.
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Pour vous inciter à consommer plus de salade verte :